Finale CAN 2013 - Burkina-Faso, Objectifs
atteints selon Paul Put

Publié par AFP le Samedi 9 Février 2013 à 19h06 - CAN 2013, Sports

Le sélectionneur des Etalons du Burkina-Faso, a considéré comme une victoire d'avance le fait de voir ses joueurs jouer la finale de la CAN 2013 en Afrique du Sud, contre le Nigéria.

crédit: Themba Hadebe - AP - SIPA
Nelspruit, Afrique du Sud, 25 janvier 2013. Paul Put entraîneur du Burkina Faso, lors du match Ethiopie vs Burkina Faso de la Coupe d'Afrique des Nations
 

Q: Etes-vous prêts malgré les désagréments, comme les heures passées à l'aéroport de Nelspruit jeudi ?

 

R: "C'est difficile à dire. On va voir, on va s'entraîner 30 minutes. On a fait un check-up, mais hier (vendredi) à l'entraînement, c'est vrai que tout le monde avait les jambes lourdes. Ce n'était pas bien qu'on soit resté à l'aéroport pendant 10 heures".

 

Q: Etes-vous content d'être toujours perçu comme l'outsider ?

 

R: "Bien sûr. On va affronter la plus grande nation de football d'Afrique, avec beaucoup de grands joueurs. On est des outsiders, et c'est déjà une victoire de jouer la finale à Johannesburg, parce que personne n'y croyait. Quand je suis venu, j'avais confiance dans ce groupe. On a essayé de créer un bon esprit, on a travaillé au niveau de l'attaque et de la circulation du ballon. Les joueurs sont à l'aise avec le système et la manière de faire les entraînements. Il faut dire aussi qu'on a de bons joueurs au Burkina. Ils ont montré qu'ils avaient volonté et esprit".

 

Q: Est-ce un avantage d'avoir déjà rencontré le Nigeria et sa force offensive au premier tour ?

 

R: "On a vu de grands progrès dans l'équipe du Nigeria, mais aussi du côté du Burkina, on a gagné beaucoup de maturité, et aussi au niveau de la confiance. On ne peut pas comparer avec le premier match. Le Ghana et la Zambie aussi avaient une attaque très forte. C'est à nous d'être bien concentrés et organisés, comme on l'a déjà fait. Le Nigeria a de très grands joueurs, mais le Burkina a montré quelque chose dans ce tournoi, et demain (dimanche) on verra".